Passeport Zen : Comprendre Le Stress

Comment devenir le Dr House de votre stress : prenez votre passeport ZEN !

Au sein d’Emotivactions, nous accompagnons nos clients à faire de leur travail un projet de vie épanouissant. Les ravages du stress ont rendu impossible cette noble ambition pour la grande majorité de nos clients.

Le Stress, des situations uniques…

Face à des situations stressantes, des réactions individuelles sont privilégiées. Notre premier travail va être d’identifier ces réactions particulières pour en faire prendre conscience à notre client.

Être serein, c’est un état d’esprit adaptatif qui débranche notre « pilote automatique ». Notre objectif est d’apprendre à notre coaché à le désactiver à volonté pour finalement offrir peu de prise au stress négatif.

Si le stress est parfois inévitable, nous vous apprenons à gérer ces situations pour qu’elles cessent de vous gâcher la vie.

Tous égaux face au stress ?

Concilier vie privée vie professionnelle, faire face à des changements permanents, à une société qui mue à toute vitesse, à une charge de travail qui s’accroît, à des responsabilités qui s’étoffent, à des pressions de tous ordres qui s’exercent, à notre rapport au temps qui change et qui exige désormais l’immédiateté…  Nous sommes tous contraints de composer en permanence et de plus en plus vite : nous sommes tous soumis au stress.

Les 4 formes archétypales de réaction au stress

Il y a peut-être autant de façon de réagir au stress qu’il y a d’êtres humains. Pourtant on retrouve certains archétypes : celui du

  • « brise-glace » que rien n’arrête, rien ne le déconcentre, rien ne le distrait de ses objectifs et de son but.
  • « caméléon » qui semble s’adapter à toutes les situations mêmes si cela le fait changer de couleur à l’extérieur… mais aussi vraisemblablement à l’intérieur.
  • « lapin » qui détale au moindre mouvement, à la moindre peur.
  • « tigre » qui de façon instinctive va agresser celui qui viendra troubler sa quiétude.

C’est la base de la notion des 3 « F » : « Flee, Freeze, Fight » (fuir, être tétanisé, agresser).

La quatrième option, souvent la bonne est celle d’apprendre à accueillir l’événement.

Le stress, un État psychophysiologique universel

Tout le monde l’a vécu, le vit le vivra. Si certains semblent le traverser aisément, d’autres le vivent avec une souffrance inimaginable. Entre ces deux extrêmes, nous retrouverons une palette de cas très variés allant du stress ou de l’anxiété passagère, aiguë ou chronique, généralisée, de l’irritabilité, des baisses d’énergie, des addictions, des troubles du comportement alimentaire, des formes de dépression, d’angoisses, de troubles  panique agoraphobiques ( attaques de panique), phobies, burnout…

Le Coach « profiler » du stress…

Mon travail de spécialiste de l’accompagnement vise dans un premier temps à établir bien sur un profil de mon client (situation actuelle, problèmes rencontrés, valeurs, identité, éducation, relations à soi et aux autres, « saga familiale », objectifs, besoins…).

Pour ceux qui souffrent des états pathologiques nous avons listés, j’établis avec eux un profil de leur stress car le vécu de celui-ci est unique et individuel.

C’est important pour le coach et la personne qui l’accompagne de singulariser son approche : c’est terriblement plus efficace d’une part, et d’autre part cela développe l’état de confiance mutuelle, pierre angulaire de toute relation d’accompagnement.

À l’instar de Docteur House, nous établissons un véritable profilage du stress :

  • afin de définir les façons individuelles de réagir au stress (« nos préférences »)
  • pour déterminer les situations déclenchant (pour une même expérience certains n’y prêtent pas attention et d’autres entrent dans une colère noire)
  • et pour évaluer la capacité à prendre du recul : faire le bon diagnostic pour établir le bon remède.

Pour établir ce profil, nous nous servons de questionnement approprié de tests issus des approches neurocognitives, des percées neuroscientifiques, des apports des thérapies cognitives et comportementales mais aussi des aspects neurobiologiques (neurotransmetteurs).

Commençons le profilage… les 3 grandes familles du stress

  •  le stress physiologique

Le stress est universel, touche toutes les espèces animales et même végétales, impacte indistinctement toutes les époques. C’est un mécanisme de défense instinctif, individuel, programmé génétiquement. Il est chargé d’assurer la survie : c’est un état d’alarme de notre organisme face à une agression réelle ou imaginaire (à l’origine sans doute les grands prédateurs).

Le stress permet à notre organisme de réagir en déclenchant un mode de défense préprogrammé, stéréotypé : « un arrosage ou pilotage automatique ».

La réaction physiologique est qualifiée d’  « aspécifique » : elle sera toujours une réponse conditionnée identique quelque soit l’agent « stresseur ».

En cas d’événement stressant (paroles, situations, gestes, mots…), l’équilibre interne de notre organisme est perturbé et 2 systèmes d’alerte sont mis en route :

  • le système adrénosympathique, qui, dès les premières secondes, favorise la concentration de l’attention et l’augmentation de la vigilance.
  • Le système neuroendocrinien qui mobilise notre cerveau et notre système hormonal. Il assure plus tard le maintien du nouvel équilibre généré par notre état d’alerte. Grâce à lui nos fonctions musculaires, cognitives et motrices sont en alerte.

Ces mécanismes se forment lors d’un stress aigu comme face à une menace réelle ou fantasmée, un enjeu ponctuel mal vécu (prise de parole en public, remise d’un dossier important, premiers pas dans un nouveau job ou entretien avec sa direction).

Les symptômes disparaissent peu de temps après la fin de ladite situation et même parfois quelques minutes après son début.

  • le stress psychosocial

Il est de plus en plus rare de nous faire agresser par un T-Rex ou diplodocus. Notre survie est heureusement de moins en moins menacée : nous en avons pourtant conservé un héritage génétique.

Le stress a évolué, muté en quelque sorte. Désormais il se manifeste le plus souvent dans des situations conflictuelles, de désaccords, des moments où l’on se sent noyé, submergé ou dans des situations où nous perdons pied, où le contrôle nous échappe : il est devenu psycho-émotionnel et l’on parle alors de stress psychosocial.

Le stress est toujours un signal d’alarme intense mais il met maintenant en évidence le déploiement de stratégies inefficaces ou inadaptées à la situation donnée. Ce stress psychosocial est plus complexe que le stress physiologique car il se nourrit d’interactions multiples entre l’organisme et la situation qu’il expérimente.

Le stress psycho-émotionnel fait intervenir nos mémoires, nos apprentissages dans des structures cérébrales complexes (cortex, néocortex…) que les structures affectives et limbiques (dites « reptiliennes »)  du stress physiologique.

Chaque situation stressante et ses incidences biochimiques sont stockées tout au long de notre vie. Les expériences vécues, mémorisées et stockées son activées à chaque nouvelle situation stressante et les réactions hormonales en sont grandement influencées.

Pire, nos facultés intellectuelles sont négativement impactées (particulièrement par le cortisol et la noradrénaline) comme moyen d’information, d’appréciation, d’énergie et d’efficacité.

La personne alors soumise à ce type de stress souffre et se comporte de façon impulsive et brutale ; elle se ferme aux autres. Elle entre dans un cercle vicieux où chaque expérience négative vient enrichir ses bases de données mémorielles qui favorisent l’apparition de crises de plus en plus fréquentes.

Il est très important de comprendre les mécanismes du stress psychosocial pour changer profondément et durablement nos « réponses automatiques ».

  •  le stress somatique et le burnout

Le stress a des effets incalculables sur l’organisme.

Ils sont d’ordre :

  • musculaires : raideurs, tensions, tremblements, maux de cou, de dos…
  • digestif : maux de ventre, d’estomac, troubles digestifs (brûlures et acidité) ou intestinaux (diarrhées, colites, constipation…)
  • cardio-vasculaire : tachycardie, arythmie, angine de poitrine…
  • respiratoire : essoufflement, II, asthme…
  • neurologique : maux de tête, migraine, sensation de vertige…

La persistance de ces symptômes plus ou moins désagréables les rend chroniques et pathologiques.

À terme, des maladies graves voire mortelles sont grandement potentialisées.

Chez beaucoup de mes coachés, le stress devenu chronique ; il s’est installé dans le temps. La personne a l’impression que les exigences auxquelles elle fait face excèdent très largement ses possibilités, ses ressources, ses capacités à s’adapter aux changements. La conséquence à moyen long terme et le burnout : l’épuisement professionnel, que l’on rencontre de plus en plus également chez les jeunes et les très jeunes.

Notre santé mentale et physique est lourdement impactée comme nos performances.

Le stress est devenu le facteur commun des risques psychosociaux ; il explose dans nos sociétés, il est au cœur des préoccupations de la qualité de vie au travail.

Pour notre santé physique, psychologique et énergétique ainsi que notre bien-être, il est urgent d’agir et de s’attaquer au stress car il n’est en rien une fatalité.

Alors, quand commencez-vous ?

Stéphane Cormary

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